Quand la joie coexiste avec les blessures

La joie n’est pas réservée aux vies sans tempêtes.

Beaucoup de personnes pensent que la joie arrive une fois que tout est réglé.

Quand les blessures sont guéries.

Quand les peurs ont disparu.

Quand la vie devient enfin simple et fluide. Alors on attend… On repousse le moment d’être heureux.

On se dit plus tard, quand ça ira mieux, quand j’aurai réglé ceci ou cela.

Mais ce plus tard n’arrive jamais vraiment.

Parce que la vie n’est pas une ligne droite. Il y aura toujours des défis, des doutes, des zones d’ombre à traverser. Et si l’on attend que tout soit parfait pour s’autoriser la joie, on passe à côté de l’essentiel.

La joie n’est pas réservée aux personnes sans blessures.

Elle n’est pas réservée à ceux qui ont eu une vie facile.

Elle n’est pas non plus une preuve que tout va bien.

La joie est un état intérieur.

Une énergie qui peut coexister avec la sensibilité, les épreuves, les fragilités.

On peut être en chemin… et ressentir de la lumière.

On peut avoir traversé des tempêtes… et continuer à aimer la vie.

On peut être fatigué(e), parfois perdu(e)… et ressentir malgré tout des moments de paix.

S’autoriser la joie, ce n’est pas minimiser ce qui fait mal.

Ce n’est pas faire semblant.

Ce n’est pas nier les émotions difficiles.

C’est simplement refuser de réduire sa vie à la souffrance. I

La joie n’efface rien. Elle soutient. Elle allège. Elle permet de respirer entre deux vagues.

Et parfois, ce sont précisément ces instants lumineux qui donnent la force de continuer.

Elle n’a pas besoin d’être constante. Elle peut être discrète, simple, presque invisible.

Un moment de calme. Un sentiment de gratitude. Une respiration plus profonde. Un instant où l’on se sent à sa place, même brièvement.

Ces instants comptent. Ils ne sont pas insignifiants. Ils sont des points d’ancrage.

S’autoriser la joie, c’est accepter que la vie ne soit pas tout ou rien.

Que l’on peut ressentir plusieurs choses à la fois.

De la tristesse et de la douceur.

De la fatigue et de l’espoir.

Des blessures et de la lumière.

Et surtout, sautoriser la joie c’est se donner la permission de vivre pleinement.

Pas demain.

Pas quand tout ira mieux.

Mais ici.

Maintenant.

Prenez soin de vous ,

A bientôt,

Ketty

Précédent
Précédent

Pleine Lune en Lion Pleine Lune des Neiges

Suivant
Suivant

Commencer l'année alignée pas parfaite