7 octobre 2026: Un an plus tard, mes larmes n’ont plus la même histoire
Aujourd’hui, j’ai pleuré.
Pas quelques petites larmes discrètes.
J’ai pleuré profondément, avec cette sensation étrange d’avoir le cœur rempli à ras bord.
De gratitude.
De reconnaissance.
De fierté aussi.
Je venais de terminer quelque chose sur lequel je travaillais pour Sonange. Ces derniers jours, j’ai beaucoup avancé, beaucoup construit, posé de nouvelles pierres pour cette activité qui compte tellement pour moi.
Et à un moment, l’émotion est montée sans que je n’ y attende ….
J’ai pensé à mes anges, à mes guides, à cette lumière qui m’accompagne depuis si longtemps.
Et j’ai simplement eu besoin de dire merci :
Merci.
Merci pour le chemin.
Merci pour les rencontres.
Merci pour les portes qui se sont ouvertes.
Merci pour cette force qui m’a permis de continuer à avancer dans les moments difficiles
Puis, presque machinalement, j’ai regardé la date.
7 octobre 2026.
Et je ne sais pas comment l’expliquer, quelque chose m’a traversée.
Je savais que cette date résonnait quelque part en moi.
Alors je suis allée fouiller dans mes souvenirs, dans mes anciens échanges , mes anciens écrits
Et j’ai retrouvé des écrits datant exactement d’un an auparavant.
Et là…
J’ai eu des frissons.
Le 7 octobre 2025, je pleurais.
Un an plus tôt, jour pour jour, presque à la même heure, je pleurais également.
Mais pas pour les mêmes raisons.
Le 7 octobre 2025, je suis allée travailler comme je l’avais fait tant de fois auparavant.
Depuis des mois, j’essayais de tenir dans mon CDI.
Mon corps et mon esprit m’envoyaient pourtant des signaux que je tentais encore de dépasser.
L’épuisement.
Les vertiges.
Les malaises.
Les pleurs avant d’aller travailler.
Cette sensation de devoir constamment puiser dans des réserves qui étaient déjà vides.
J’avais tenu.
Encore.
Et encore grâce à mes collègues qui je n’oublie pas.
Jusqu’à ce 7 octobre.
Ce jour-là, je n’y arrivais simplement plus.
Je pleurais, je n’arrivais plus à me concentrer.
Mon corps avait dit stop.
Ce 7 octobre 2025, je me suis mise en arrêt maladie.
Ce n’était pas une décision soudaine.
Ce n’était pas l’envie de tout envoyer promener du jour au lendemain.
C’était l’aboutissement de plusieurs mois de lutte intérieure pendant lesquels j’avais essayé, de toutes mes forces, de continuer.
Et “ comme par hasard “ ce jour-là c’était la pleine Lune
La lune occupait déjà une place particulière dans mon cheminement.
Depuis plusieurs mois, ses cycles accompagnaient mes prises de conscience, mes moments de solitude, mes libérations.
Et ce 7 octobre 2025, alors que tout semblait s’effondrer autour de moi, je parlais dans mes écrits de cette pleine lune et de ce qu’elle représentait pour moi :
Me libérer.
Laisser partir.
Déposer ce qui était devenu trop lourd.
Accepter qu’un cycle puisse être arrivé à son terme.
Ce soir-là, je voulais me libérer.
Je ne savais pas encore réellement de quoi serait fait demain.
Je ne savais pas où la vie allait me conduire.
Mais au milieu de cette journée extrêmement difficile, j’avais écrit une phrase :
“ Je suis convaincue que mes anges et mes guides vont me guider “
Aujourd’hui, lorsque je relis ces mots, exactement un an plus tard, ils prennent une dimension particulière.
Parce que la femme qui les écrivait ne connaissait absolument pas la suite.
Elle savait seulement qu’elle ne pouvait plus continuer à aller contre ce que son corps, son esprit et son âme lui criaient depuis des mois.
Ce jour-là, je pensais surtout devoir fermer une porte.
Je ne savais pas encore ce qui était en train de naître derrière.
Et la vie m’a menée là où je ne savais pas encore que je devais aller
C’est peut-être cela qui me bouleverse le plus aujourd’hui.
Avec le recul, je ne peux même pas dire que j’ai un jour dessiné précisément la vie que je mène aujourd’hui et décidé :
“ Voilà exactement où je vais aller. “
Cela ne s’est pas passé comme ça.
Le chemin s’est présenté progressivement depuis des années finalement …
Il s’est parfois même imposé.
Une rencontre.
Une intuition.
Une synchronicité.
Une idée.
Puis une autre.
Une porte qui s’ouvre.
Et cette sensation intérieure, de plus en plus forte, que quelque chose était juste.
Au fil des mois, j’ai travaillé énormément.
J’ai appris.
J’ai créé.
J’ai développé Sonange.
J’ai rencontré de merveilleuses personnes.
J’ai imaginé de nouveaux projets pour accompagner chacun et chacune avec ce que je suis, ce que je ressens et ce que je peux transmettre.
Et surtout, mois après mois, une évidence s’est installée :
Je suis à ma place.
Pleinement.
Profondément.
Et je crois que c’est cela qui provoque aujourd’hui toute cette gratitude.
Un an auparavant, je ne savais pas où la vie était en train de m’emmener.
Aujourd’hui, lorsque je regarde l’endroit où elle m’a conduite, je comprends.
2025 devait être la libération. 2026 est devenue la transmission.
A la fin de l’année 2025, lorsque j’avais posé des mots sur tout ce que cette année m’avait appris, j’avais écrit une phrase :
“ Si 2025 a été l’année de la libération, alors 2026 sera celle de la transmission et de l’accompagnement des autres. “
En la relisant aujourd’hui, je réalise à quel point ces mots ont pris vie.
Parce que c’est exactement ce que je fais.
Ce que j’avais traversé, compris, libéré et transformé ne devait finalement pas rester uniquement une histoire personnelle.
Aujourd’hui, j’accompagne.
J’écoute.
Je transmets.
Je mets mes ressentis, ma médiumnité, mes supports et mon expérience au service des personnes qui viennent à moi.
Sonange a grandi.
Mais moi aussi.
Et derrière tout le travail accompli cette année, c’est probablement cela dont je suis la plus fière :
Avoir trouvé ma place sur un chemin que je n’avais pas prévu, mais qui s’est imposé à moi comme une évidence.
Comme si la vie avait progressivement retiré ce qui ne pouvait plus rester pour me conduire vers ce qui m’attendait.
Aujourd’hui, je suis fière de la femme que je deviens
Et pour une fois, j’ai envie de l’écrire sans minimiser.
Je suis fière de moi.
Fière de mon dévouement.
Fière de toutes ces heures de travail que personne ne voit.
Fière de ma persévérance.
Fière de tout ce que j’ai appris.
Fière de tout ce que j’ai créé.
Fière d’accompagner toutes ces personnes au quotidien avec beaucoup de bienveillance
Fière d’avoir continué à écouter cette voix intérieure.
Fière de cette foi qui m’a accompagnée lorsque je ne savais absolument pas où j’allais.
Et surtout, profondément reconnaissante de pouvoir me lever aujourd’hui en ressentant quelque chose que j’avais cherché pendant si longtemps :
être à ma place.
Pas dans une vie parfaite.
Pas au bout du chemin.
Simplement à ma place.
Et cela change tout.
Deux 7 octobre. Des larmes complètement différentes.
Voilà pourquoi cette journée me bouleverse autant.
Je n’avais pas pensé à cet anniversaire.
Je ne m’étais pas réveillée ce matin en me disant :
“ Il y a exactement un an… “
J’étais simplement en train de travailler sur Sonange.
Et soudain, j’ai pleuré.
Des larmes chaudes.
Des larmes de reconnaissance et de gratitude.
J’ai remercié mes anges.
Mes guides.
La vie.
Puis j’ai regardé la date.
7 octobre.
Exactement un an auparavant, presque à la même heure, je pleurais aussi.
Le 7 octobre 2025, sous cette pleine lune qui symbolisait pour moi la libération, mes larmes disaient :
« Je n’en peux plus. »
Le 7 octobre 2026, mes larmes disent :
« Merci. »
Même date.
Même femme.
Mais pas les mêmes larmes.
Et plus tout à fait la même vie.
Alors est-ce une synchronicité ?
Un signe ?
Un hasard magnifique ?
Je laisse chacun y mettre les mots qui lui parlent.
Moi, je sais simplement ce que j’ai ressenti aujourd’hui.
Des frissons.
Et une immense gratitude.
Parce que cette date vient me rappeler quelque chose que cette dernière année m’a appris :
Nous ne savons pas toujours où la vie nous emmène lorsque quelque chose s’arrête.
Parfois, nous résistons.
Nous essayons de tenir.
Nous avons peur de lâcher ce que nous connaissons parce que nous ne voyons pas encore ce qui se trouve derrière.
Et pourtant…
Il arrive qu’un jour, le corps, l’âme ou simplement la vie nous dise :
Maintenant, tu peux lâcher.
Le 7 octobre 2025, j’ai commencé à lâcher
Le 7 octobre 2026, je peux enfin regarder derrière moi et comprendre ce que cet espace a permis de faire naître.
Alors aujourd’hui, du plus profond de mon cœur :
Merci.
Merci à la lune qui a accompagné tant de mes transformations.
Merci à mes anges, à mes guides et à Sona, mon ange gardien, pour cette présence que je ressens sur mon chemin.
Merci à toutes les personnes qui ont croisé ma route.
Merci à celles et ceux qui me font confiance
Merci à la femme du 7 octobre 2025 d’avoir tenu aussi longtemps qu’elle le pouvait…
Et d’avoir finalement accepté d’écouter lorsque son corps lui a dit qu’elle ne pouvait plus.
Et merci à la femme du 7 octobre 2026 de pouvoir regarder tout ce chemin avec les larmes aux yeux et dire simplement :
Je suis exactement là où je dois être.
A bientôt,
Prenez soin de vous
Ketty ✨🌙